2006
clinique neurospychiatrique
décembre 2006 - MOSCOU
| Au moins huit personnes ont trouvé la mort dans un incendie survenu
dans une clinique neuropsychiatrique de la région de Kemerovo, dans le
sud de la Sibérie, a annoncé tôt dimanche 10 un porte-parole du
ministère des Situations d’urgence cité par l’agence Interfax. Les flammes ont détruit plus de 1.200 mètres carrés du toit et 600 mètres carrés du deuxième et dernier étage du bâtiment de briques selon des responsables qui ont précisé que le feu était déjà circonscrit. Lorsque l’incendie a éclaté, 235 personnes se trouvaient dans le bâtiment, dont 15 membres du personnel. Il s’agit du deuxième incendie meurtrier survenu ce week-end en Russie après celui qui a ravagé, dans la nuit de samedi à dimanche, un centre de désintoxication pour toxicomanes et alcooliques à Moscou causant la mort de 45 femmes. |
FOYER PERSONNES AGEES
novembre 2006 - Etats Unis
| Un incendie a fait dix morts et 19 blessés dans la nuit dans un
foyer pour personnes handicapées mentales à Anderson (Missouri, centre
des Etats-Unis). L’incendie, qui a commencé lundi 27 vers 1H00 du matin pour des raisons encore indéterminées, a provoqué des "dégâts importants" dans le bâtiment. Au total, 35 personnes, patients et membres du personnel, se trouvaient dans le bâtiment : 10 ont été tuées, 19 transportées à l’hôpital et 6 prises en charge sur place et relogées. Les services des pompiers ont dépêché lundi matin une équipe d’enquêteurs pour tenter de déterminer la cause du sinistre. Le foyer touché, "Anderson Guest House", se trouve à l’extrême sud-ouest de l’Etat du Missouri et accueille des adultes handicapés mentaux pour des longs séjours. Les services sanitaires, qui supervisent la gestion de ce type d’établissements, avaient mené une inspection annuelle du foyer au mois de mars et n’avaient relevé "aucune lacune en matière de sécurité incendie", a expliqué à l’AFP Nanci Gonder, porte-parole des services sanitaires. |
MAISON RETRAITE
novembre 2006 - dives-sur-mer
| Un incendie a provoqué la mort d’un des résidents du centre médico-social hébergeant des personnes âgées de Dives-sur-Mer. L’incendie s’est déclaré vendredi vers midi dans un appartement du 2ème étage occupé par un homme, sous assistance respiratoire, qui fumait dans son appartement, où se trouvaient plusieurs bonbonnes d’oxygène. Cet incendie intervient alors que le ministre de la santé, Xavier Bertrand a confirmé jeudi que l’interdiction totale de fumer ne s’appliquerait pas dans les chambres des établissements hébergeant des personnes âgées, considérées comme des "substituts du domicile". Le ministre a cependant demandé que les établissements n’installent pas de fumoirs et modifient leur règlement afin d’interdire aux résidents de fumer dans leur lit pour limiter le risque d’incendie, rappelle-t-on (cf dépêche APM CBJKG002). La piste privilégiée par la police de Cabourg, interrogée par l’APM, est celle de l’accident domestique, "dû à une négligence de la part de la personne" avec sa cigarette. Ce résident s’était brulé, il y a plusieurs mois, les cheveux et les cils avec une cigarette. Les enquêteurs attendent encore des résultats pour confirmer cette piste. "Le gardien et les élèves-infirmières sur place ont pu évacuer rapidement tous les résidents du centre ’Ambroise Croizat’ qui accueillait 34 résidents. Une personne, l’épouse du gardien, a été légèrement intoxiquée et a été évacuée dans un hôpital de la région", rapporte la police. "L’ensemble des personnes ont été relogées : 26 ont été hébergées dans leur famille, quatre par la mairie et quatre dans des hôpitaux en raison de leur état physique" indique la police. |
MAISON RETRAITE
novembre 2006 - LYON
| Un incendie a fait un mort mercredi soir dans une maison de
retraite à Limonest, près de Lyon dans le Rhône. La victime est un
pensionnaire de l’établissement qui a fait un arrêt
cardio-respiratoire. Une autre personne âgée a fait elle aussi un arrêt
cardio-respiratoire. Elle a pu être ranimée, mais se trouvait mercredi
soir dans un état "très critique", selon le sous-préfet. Un autre
résident, blessé léger, a été transportée à l’hôpital. Cinq pompiers
ont en outre été légèrement intoxiqués au cours de leur intervention. Le feu s’est déclaré peu après 18h dans une chambre au 4e étage (qui en compte six) du bâtiment "La vigie des Monts d’Or", pour une raison encore inconnue (peut-être un court-circuit). Le feu ne s’est propagé qu’à deux chambres voisines. La centaine d’occupants a été maintenue sur place afin d’éviter de les désorienter, selon le sous-préfet. La mise en place d’une cellule psychologique était en cours mercredi soir. La résidence, qui avait été contrôlée le 11 juillet 2005, est aux normes, a encore précisé le sous-préfet. |
MAISON DE RETRAITE
Gap (05), octobre 2006.
| Une dame de 95 ans, surprise dans son sommeil, est morte asphyxiée dans l’incendie de son foyer. D’origine accidentelle,le feu s’était déclaré vers 3 h 40 dans sa chambre au premier étage de l’établissement. L’intervention rapide de quelque trente pompiers a permis d’évacuer sans dommage les 28 résidents de l’établissement. En moins d’une heure, le feu était maîtrisé. |
HOPITAL
Avril 2006 _ LAVAL
| Samedi 1er AVRIL 2006 vers 08 H 30, un feu s’est déclaré dans un onduleur du centre hospitalier de LAVAL. Le feu est resté cantonné dans la carcasse métalique de l’appareil et des fumées ont rapidement envahi une partie de l’immeuble. L’incendie a été rapidement maîtrisé grâce à l’intervention immédiate et exemplaire du service incendie du centre Hospitalier. Les fumées ont déclanché une série importante d’alarme incendie sur le CMSI (Centralisateur de Mise en Sécurité Incendie) et mis en action l’extinction automatique à mousse des archives. Celles ci ont été entièrement saturées de mousse en quelques minutes. Des infiltrations d’eau ont atteint des batteries sous les archives et généré l’explosion d’une d’entre elle. Les services départementaux de secours arrivés sur les lieux sont alors intervenus et ont maîtrisé immédiatement la situation. Il n’y a heureusement pas eu de bléssés. Des perturbations techniques ont gêné le fonctionnemnt du CH et l’accès aux visiteurs interdit pendant environ une heure. L’intervention du personnel technique de l’établissement, très mobilisé, a permis un retour rapide à un fonctionnement normal. |
COUVENT
février 2006 - Bretagne
| Un violent incendie a ravagé un ancien couvent à Ploërmel (Morbihan) sans faire de blessés. Des 9 bâtiments qui composaient l’ensemble dans lequel s’inséraient une chapelle et un cloître du XVIIe siècle, il ne reste que des murs calcinés.(Les toitures ont toutes disparu, quelques planchers menacent de tomber). Le collège du Sacré-Coeur dont un bâtiment est contigu à l’ensemble religieux classé aux Monuments historiques a été partiellement touché par les flammes. "Deux à trois classes ont été touchées, mais l’intégrité du bâtiment n’est pas menacée", a précisé l’élu. Il a loué le travail de la centaine de pompiers venus de tout le Morbihan lutter contre le feu. L’alerte a été donnée à 2h du matin par des gendarmes en ronde. "Mais le feu couvait sans doute depuis longtemps car le feu avait déjà pris dans les toitures", selon Patrick Le Diffon. 4 personnes ont étées interpelées. Le jeune majeur de 19 ans semble en être l’auteur principal. Il avait déjà été condamné à 7 mois d’emprisonnement avec sursis pour l’incendie d’un véhicule. Les trois autres ont reconnu « avoir participé activement ». Ces quatre garçons connaissaient les lieux et le « squattaient » régulièrement pour des soirées arrosées. Au 1er étage, ils ont entassé simplement deux ou trois matelas avec des cartons et du placoplâtre puis ont allumé avec un briquet. Ils ont ensuite entretenu le foyer avec tout ce qu’ils ont trouvé dans ce squat temporaire… », s’est indigné Guy Chassot. C’est l’enquête de voisinage, diverses investigations de la gendarmerie et quelques « traces » de leur soirée alcoolisée qui ont permis de les confondre. Leurs motivations restent « floues », ils ont dit avoir voulu « faire cramer le Sacré-Cœur », « a priori par défi contre l’autorité ». Les deux majeurs encourent 10 ans d’emprisonnement. Les mineurs 5. Il s’agit d’un délit les plus lourdement sanctionné par le code pénal. |
CLINIQUE
Talan - février 2006 :
| L’origine du feu de chambre à la clinique de Talant qui a fait un mort et un blessé grave demeure inconnue. Toute la journée du mercredi 22 février, policiers et experts ont tenté de déterminer de façon formelle les origi es de l’incendie qui s’est déclenché la veille au soir dans un couloir du troisième étage de la clinique Bénigne-Joly de Talant, en Côte-d’Or, faisant un mort et un blessé grave. Leurs recherches devaient reprendre vendredi 24. Le 23 au soir, on confirmait en effet "qu’en l’état actuel de l’enquête, rien ne vient démontrer que l’incendie est accidentel et rien non plus ne peut montrer qu’il est volontaire". A première, aucune défaillance du système électrique n’est apparue, et aucun objet susceptible d’avoir produit une chaleur intense n’aurait été détecté. Les enquêteurs, qui ont auditionné le personnel de la clinique, attendent maintenant que l’état de santé de la victime grièvement brûlée s’améliore afin de pouvoir l’entendre. |
HOPITAL
janvier 2006 - Moscou
| Un incendie s’est déclaré dans un bâtiment d’un hôpital contraignant à l’évacuation de centaines de patients. Le feu a éclaté peu avant 10h00 au centre oncologique du district sud de la capitale russe, a précisé Victor Beltsov, le porte-parole du ministère des Situations d’urgence. Selon les premiers éléments, l’incendie aurait pris dans le sous-sol envahissant l’immeuble de 22 étages de fumée et contraignant les pompiers à évacuer quelque 500 personnes. Le mois dernier, un incendie dans un centre accueillant des malades mentaux dans la banlieue de Moscou avait fait sept morts et une dizaine de blessés. |
FOYER POUR HANDICAPES
janvier 2006-Tadjikistan
13 enfants d’un foyer pour handicapés mentaux ont péri dimanche dans un incendie à Douchanbé, capitale du Tadjikistan. Deux enfants ont été hospitalisés, l’un intoxiqué par la fumée, l’autre souffrant d’une jambe cassée, selon le premier vice-ministre du Travail et de la protection publique, Makhmoud Kassimov.
L’agence de presse russe Interfax qui citait un responsable des services nationaux de lutte contre le feu a affirmé que 60 enfants étaient hospitalisés pour des brûlures ou l’inhalation de fumées. Les autres pensionnaires ont été évacués, apparemment par les habitants du voisinage, les pompiers ayant tardé à arriver.
L’incendie a quasiment détruit le bâtiment de plain-pied en bois.
L’utilisation de chauffages d’appoint et le non-respect des règles de sécurité expliquent le grand nombre de sinistres. M. Kassimov a d’ailleurs indiqué que les autorités pensaient que le recours à des radiateurs électriques avait provoqué la surcharge du système électrique, déclenchant un feu qui semble avoir pris dans le grenier.