INCIDENTS 2004

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CAS DE FEUX REELS - TYPE U

INCIDENTS 2004

2004

HOPITAL

CLERMONT - décembre 2004

85.1A - Activités hospitalières Un feu se déclare dans la lingerie de la maison de retraite d’un hôpital. Les pompiers évacuent 30 personnes âgées. Les résidents réintègrent leurs chambres après ventilation des locaux.

HOPITAL

LORIENT - décembre 2004

85.3K - Autres formes d’action sociale Un incendie embrase, dans la nuit, 2 bâtiment attenants de 2 500 m² abritant les stocks de vêtements et de couvertures de 2 associations humanitaires. Situés en zone artisanale, les bâtiments possèdent des toitures en fibrociment et sont dépourvus de recoupements. Un riverain alerte les pompiers qui parviennent sur les lieux 7 min plus tard.
Le sinistre dégageant un épais nuage de fumées dans le quartier et présentant des risques de propagation, la police évacue les 200 occupants d’une discothèque distante de 50 m. Chaque bâtiment ne possède qu’un seul accès sur la voie publique, dont la fermeture par un rideau métallique retarde l’intervention des secours. Les 45 pompiers mobilisés mettent en oeuvre 5 lances, 3 fourgons pompe-tonne, des systèmes d’éclairage et de ventilation et 2 échelles pivotantes, dont la mise en place est compliquée par la présence de câbles électriques aériens.
Les secours maîtrisent l’incendie en 1h30 et, afin de s’assurer de l’absence de foyer résiduel, ouvrent les rideaux métalliques de bâtiments contigus (garage automobile, locaux désaffectés) et effectuent une reconnaissance aérienne des bâtiments à partir d’une échelle pivotante.

HOPITAL

CHAMBERY - décembre 2004

85.1A - Activités hospitalières Vers 20 h, un incendie se déclare dans le local d’un hôpital où sont stockés 3 conteneurs contenant des papiers, cartons et déchets divers. Six étages sont enfumés. Les pompiers évacuent 121 personnes et aucune victime n’est à déplorer. Après obtention des analyses en CO, les patients réintègrent leur chambre dès 21h18.

HOPITAL

Montfermeil - decembre 2004

Deux incendies volontaires dans un hôpital de Montfermeil dimanche soir.
Deux feux ont été allumés volontairement dans le département psychiatrie de l’hôpital intercommunal de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) dimanche soir, sans toutefois faire de victime, a-t-on appris lundi de source policière.
Le premier feu a été allumé vers 19h15 et a nécessité l’intervention des pompiers. Une salle de réunion à laquelle les patients n’ont normalement pas accès a été complètement détruite, ainsi que le mobilier et les vitres.
A 22h35, dans un étage du même bâtiment, un chariot de linge sale a été enflammé, mais il a pu être éteint sans occasionner de dégât. "Lors du premier sinistre, un agent de sécurité a vu la trace d’un liquide enflammé qui parcourait le sol. C’est manifestement criminel" , a précisé la source.
La sûreté départementale a été saisie. "Nous sommes face à une affaire compliquée dans laquelle on débute seulement. On n’a pas constaté de trace d’effraction, mais on a retrouvé des portes ouvertes" , a expliqué la police.

HOPITAL /p>

HOPITAL NORD - decembre 2004

Un patient de l’hôpital Nord a mis volontairement le feu à son matelas avec sa cigarette, hier après-midi. Le détecteur de fumée ayant parfaitement fonctionné, les marins pompiers présents sur place ont pu rapidement éteindre l’incendie.
Le patient a été légèrement brûlé aux pieds.

HOPITAL

Bobigny - decembre 2004

Incendies à l’hôpital de Montfermeil.
Un homme mis en examen et écroué.
Un homme soupçonné d’avoir provoqué cinq incendies la semaine dernière dans le département psychiatrie de l’hôpital intercommunal de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) sans faire de victime, a été mis en examen et écroué dimanche, a-t-on appris lundi de source policière.
Le suspect, 32 ans, a été mis en examen pour "destruction et dégradation volontaire de bien public par incendie" et écroué dimanche soir à la maison d’arrêt de Villepinte. Agent de sécurité incendie dans cet hôpital, il avait été interrogé par les enquêteurs de la sûreté départementale vendredi, pour des incohérences relevées dans son emploi du temps. Il a avoué lors de sa garde à vue avoir provoqué ces incendies, par "manque de reconnaissance de son travail" , et également pour "prouver que la sécurité n’était pas assez respectée" dans cet hôpital.
Plusieurs feux se sont déclarés lundi et mardi dernier dans le département psychiatrie de l’hôpital. Un set de table avait été retrouvé sur une plaque de cuisson. La fumée avait attiré l’attention, le feu avait été immédiatement éteint.
Dans la nuit de lundi à mardi, deux autres feux avaient été allumés simultanément, d’abord dans un cendrier bourré de papier, puis dans un vestiaire où un chariot de linge sale avait été allumé.

MAISON DE RETRAITE

vezelise - novembre 2004

Grande effervescence, vers 8 h 30, à la Maison de retraite Saint-Charles de Vézelise, avec de nombreux véhicules de sapeurs-pompiers.
Les employés de service apercevant une importante fumée qui se dégageait d’une chambre sise au premier niveau de l’aile Est de l’établissement ont immédiatement prévenu les secours, tout en mettant en oeuvre la procédure de mise en sécurité de l’ensemble des résidants dans les lieux de vie désignés à cet effet.
Arrivés sur les lieux, les sapeurs-pompiers de Vézelise établirent une petite lance et commencèrent une reconnaissance des lieux et protégèrent les chambres mitoyennes. Devant les risques éventuels, de nombreux moyens devaient être engagés. Outre celui de Vézelise étaient présents sur les lieux, les centres de se ours de Haroué, Bayon, Neuves-Maisons, Colombey-les-Belles et Nancy. Après avoir évacué les objets incandescents de la chambre, qui est aujourd’hui inutilisable, il fallut aérer l’ensemble des pièces de l’établissement. A noter qu’une manoeuvre incendie avait été organisée au début du mois de novembre à la maison de retraite, avec la participation du personnel.
L’enquête menée par les gendarmes de la Communauté de brigades de Vézelise-Haroué permettra de déterminer avec précision l’origine du sinistre qui aurait pris dans le matelas de l’un des deux résidants de la chambre. L’heure de l’incendie a certainement permis de limiter les dégâts et surtout éviter des blessés du fait que les résidants, à cette heure, prenant leur petit-déjeuner dans le réfectoire, avaient quitté leurs chambres.

CLINIQUE

Limoges - novembre 2004

alerte au feu à la clinique Chénieux.
Les pompiers sont intervenus en nombre, hier soir, vers 22 h 20, à la clinique Chénieux, rue de la Croix-Verte, à Limoges. Une fumée suspecte se dégageait dans les couloirs de l’établissement hospitalier.
D’importants moyens ont été immédiatement déployés, ce qui a mis en émoi le personnel soignant, les patients et les riverains.
Finalement, la fumée provenait de l’une des poubelles dans un local proche du réfectoire. Une cigarette mal éteinte y aurait été abandonnée.
Aucun patient n’a été évacué.
L’intervention des pompiers a duré environ deux heures. Francis Barret, adjoint au maire de Limoges, était présent sur les lieux.

HOPITAL

Gourmelen - octobre 2004

Un début d’incendie s’est déclaré hier, peu avant 18 h, au centre hospitalier Gourmelen. Un patient a été légèrement incommodé par les fumées et transporté aux urgences de l’hôpital Laennec. Au moment des faits, 13 patients étaient sur place. Les quatre agents hospitaliers ont transféré les malades pour les mettre à l’abri.
Le feu prend dans une chambre inoccupée.
Le feu s’est déclaré pour une raison inconnue dans une chambre normalement inoccupée, sans doute dans le lit, au rez-de-chaussée de la clinique 9 du CH Gourmelen, un bâtiment de deux niveaux de psychiatrie générale.
Un malade résidant dans une chambre jouxtant celle-ci a été légèrement intoxiqué par le dégagement d’un épais nuage de fumée qui lui a interdit toute tentative de sortie.
Service fermé provisoirement.
Sur place, douze pompiers, intervenants avec une grande échelle, un fourgon et une ambulance ont dû utiliser leur équipement respiratoire pour dégager cette personne, le seul accès possible étant de pénétrer à l’intérieur du bâtiment par le couloir en raison des mesures de \ sécurité existantes.
Sur place, la direction de l’hôpital a annoncé la fermeture provisoire de ce service et le transfert des malades dans d’autres cliniques du centre.

HOPITAL

VESOUL - septembre 2004

85.1A - Activités hospitalières Dans les sous-sols d’un hôpital, un feu se déclare dans un local de 8 m² où sont stockés différents équipements de chauffage. Des papiers et cartons engendrent, en brûlant, un fort dégagement de fumées. La vérification du déclenchement des organes de sécurité révèle que ces derniers ont parfaitement fonctionné.

HOPITAL

BERCK - septembre 2004

85.1A - Activités hospitalières Une épaisse fumée noire est émise vers 13 h dans un centre de rééducation à la suite de travaux d’étanchéité réalisés sur la toiture du gymnase de l’établissement. Une bouteille de gaz alimentant le fondoir à goudron utilisé par les ouvriers explose à l’arrivée des secours. Les pompiers évacuent les 12 curistes et leurs moniteurs, puis maîtrisent le sinistre. La bonne marche de l’établissement ne sera pas entravée.

HOPITAL

Vesoul - septembre 2004

Un début d’incendie s’est déclaré hier vers 13 h 30 au CH de Vesoul. Un feu qui a pris dans un local servant de réserve et situé dans les sous-sols du bâtiment.
Rapidement maîtrisé par les pompiers vésuliens, le sinistre n’a pas occasionné de gêne particulière, hormis beaucoup de fumée.

HOPITAL

Lyon - septembre 2004

Evacuées de la maternité.
Lyon : une trentaine de femmes enceintes ou venant d’accoucher et une vingtaine de nourrissons ont été évacués dans la nuit de samedi à dimanche de la maternité de l’hôpital de Chalons-sur-Saône à la suite d’un incendie qui n’a fait de victimes.
Le feu s’était déclenché dans le local des archives, situé au-dessus de la maternité.

HOPITAL

Chalon - septembre 2004

21 000 dossiers médicaux sur 90 000 ont été détruits dans l’incendie.
Un quart des dossiers a été brûlé dans l’incendie qui a ravagé les archives de l’hôpital chalonnais samedi. L’hôpital met tout en oeuvre pour rouvrir la maternité cet après-midi.
Trois années d’archives médicales de patients correspondant aux années 2001, 2002 et 2003 ont été détruites samedi soir dans l’incendie qui a r ravagé une partie du local technique des « archives vivantes » de l’hôpital de Chalon.
Vingt et un mille dossiers médicaux uniques sur quatre-vingt dix mille enregistrés au total ont disparu dans les flammes. « Dès qu’un patient revient, on reprend son dossier médical contenant des informations essentielles, comptes-rendus de médecins, ordonnances, examens, ces dossiers sont la seule trace, ce n’est pas informatisé, il faudrait un énorme travail pour le faire » explique, entre deux réceptions de passages de la commission de sécurité et des contrôles techniques. Yvan Maniglier, secrétaire général du centre hospitalier. « Les dossiers les plus anciens étaient stockés ailleurs. En revanche, pour les trois dernières années, les patients devront refaire leurs examens, ce n’est pas dramatique mais gênant. » ajoute, un brin dépité, le directeur, M. Bravais.
Devant le local du troisième étage de deux cents mètres carrés qui surplombe la maternité, les stigmates du sinistre sont encore visibles avec les odeurs de papiers calcinés, des murs recouverts de suie et une horloge encore bloquée sur l’heure du feu 23 h 30. Les dossiers en bon état malgré des pages collées, sauvés par les pompiers, ont été mis au propre et empilés dans les couloirs. Le service des archives créé le 1er janvier 1987 et composé de trois personnes s’employait dès hier à reprendre chaque document individuellement pour le mettre à l’abri... dans les ordinateurs.
Un travail de titan pour une informatisation non prévue où chaque nom de patient avec son numéro est appelé à voix haute. « Il y a eu un suivi pendant dix-huit ans, nous avions deux demandes par jour pour l’accès aux dossiers, les gens pouvaient venir les consulter sur place ou on leur envoyait des photocopies. L’année 2004 n’a pas été touchée, je l’avais mise au fond du local car il n’y avait plus de place devant » soupire E. Prudent, chef du service archives.
« Tout n’a pas été extrait car une partie est inaccessible, il faudra tout sortir et remettre le local en état, renchérit Yvan Maniglier. On trouvera un autre local intermédiaire en attendant, nous avons une grosse opération de logistique désormais, un se fera sans doute aider ».
La loi permet au patient depuis avril 2002 d’avoir accès à son dossier médical sans passer par l’intermédiaire d’un médecin comme c’était le cas auparavant.
Le dossier médical contient beaucoup d’informations, depuis la lettre du médecin à l’origine de l’admission du patient, à la nature des soins dispensés, en passant par l’évaluation ou le détail des examens. L’hôpital chalonnais assurait hier soir qu’il s’employait à mettre tout en oeuvre pour rouvrir les portes de la maternité aux patientes dès cet après-midi.
Les consultations sont en revanche maintenues. Côté enquête, aucune conclusion n’a encore été établie de la part de l’expert et les policiers chalonnais, dans l’expectative, s’attachent à pr eacute;ciser la chronologie des faits. Aucune hypothèse pour connaître l’origine du sinistre n’est écartée.

FOYER

Vénissieux - août 2004

Deux brûlés vifs dans un foyer spécialisé.
L’incendie qui a coûté la vie à deux personnes d’un foyer d’adultes handicapés de Vénissieux est " probablement dû à des négligences d’une des pensionnaires" a indiqué hier le parquet de Lyon, précisant qu’ « aucune infraction » n’avait été commise de la part du personnel.
La secrétaire d’état aux Personnes handicapées, Marie-Anne Montchamp, qui s’est rendue sur place, a estimé que « les conditions de sécurité étaient remplies. On semble s’acheminer vers une cause accidentelle ».
Une autopsie des deux victimes était en cours hier. Selon les premières constatations, elles seraient mortes asphyxiées.
L’incendie a pris mercredi soir peu avant 21 heures dans une des chambres du premier étage. Le feu s’est ensuite propagé dans la chambre située juste au-dessus où étaient les deux victimes, une femme et un homme âgés d’une quarantaine d’années.

CLINIQUE

Bouge - août 2004

La clinique Saint-Luc, à Bouge, attaquée par les flammes.
Samedi, vers 15 h, les pompiers ont été appelés à la clinique Saint-Luc à Bouge, où un incendie était signalé dans le local des toilettes du rez-de-chaussée, à côté du laboratoire.
Un inconnu y avait amené l’une des poubelles et y avait volontairement mis le feu.
Les membres du laboratoire, infirmières et médecins ont été légèrement intoxiqués par les émanations du PVC qui brûlait.
L’auteur du méfait n’a pas été identifié.

HOPITAL

MOULINS - juillet 2004

Un homme grièvement brûlé décède quelques heures après avoir été hospitalisé. La personne concernée avait été victime d’un accident la semaine précédente dans une autre clinique. Au moment des faits, l’ouvrier fixait un revêtement antidérapant autour de la piscine d’un service de rééducation fonctionnelle, utilisant pour cela un pot de colle au néoprène (produit extrêmement inflammable) posé près de lui. Ses vêtements imprégnés de colle en s’embrasant le brûleront sur 45 % du corps. Les vapeurs de colle se seraient enflammées au contact d’un décapeur thermique ou à la suite d’un dysfonctionnement de cet outil.
Les enquêteurs qui recherchent les causes de sa mort, souhaiteraient comprendre les raisons du transfert du blessé de la clinique l’ayant pris en charge au centre hospitalier, 6 jours après l’accident.

HOPITAL

Riom : juillet 2004

Les pompiers des Riom sont intervenus dimanche à 18 heures au centre hospitalier où un début d’incendie s’est déclaré au sous-sol du bâtiment de réanimation. Le feu ayant pris sous une cage d’escalier, le sinistre a été vite maîtrisé.
Les dégâts sont minimes.
La cage d’escalier a été noircie. En revanche, une épaisse fumée s’est vite propagée dans tout le bâtiment dont l’ensemble des services a été incommodé. L’évacuation des patients a cependant été évitée. Les pompiers ont procédé à une ventilation des lieux.
Tout est vite rentré dans l’ordre et nul n’a été intoxiqué.
Sur place, des papiers et une bouteille d’éther ont permis aux policiers de privilégier la thèse criminelle. En effet, un patient hospitalisé, vu sur les lieux quelques minutes auparavant, a été interrogé et confondu par des éléments retrouvés sur lui. En accord avec le corps médical, il a été placé en garde à vue. Très connu des policiers pour des faits de vol, il comparaîtra cet après-midi, au tribunal correctionnel, pour l’incendie.

HOPITAL

Villejuif - juillet 2004

Une femme âgée de 49 ans est décédée mercredi soir dans un incendie au sein de l’hôpital spécialisé Paul-Guiraud à Villejuif.
Il était environ 20 heures lorsque l’alerte a été donnée. Une chambre d’un des pavillons était en flammes.
Les pompiers envoient d’importants moyens de lutte contre le feu, suivis de près par les médecins et infirmiers du Samu 94. Immédiatement, un périmètre de sécurité est mis en place.
Dix-huit patients sont évacués du bâtiment. Malgré la rapidité des secours, l’occupante de la chambre n’a pu être sauvée, et le médecin n’a pu que constater son décès.
D’après les premiers éléments de l’enquête, il semble que la victime ait mis le feu à son matelas, probablement avec une cigarette. Dans la chambre confinée, la fumée s’est rapidement répandue.

HOPITAL

La Rochelle - juillet 2004

début d’incendie à Marius-Lacroix.
Les sapeurs-pompiers de La Rochelle sont intervenus dimanche soir, aux alentours de 20 heures, au centre hospitalier Marius-Lacroix. La sirène d’alarme anti-feu venait de se déclencher. Les flammes avaient pris sur le matelas d’un couchage d’une chambre double, heureusement vide au moment des faits.
Si l’incendie a rapidement été éteint par le personnel de service de sécurité de l’hôpital à l’aide d’un extincteur, sur place, les sapeurs-pompiers ont dû procéder à la ventilation de tout le bâtiment.
Les patients avaient été au préalable évacués et chacun a retrouvé son lit, sauf les deux qui occupaient la chambre sinistrée qui ont été relogés.
Dominique Rey, administrateur de garde, arrivé en même temps que les sapeurs-pompiers a pu constater que personne n’avait souffert physiquement de cet incident.
Une enquête interne est en cours.

HOPITAL

PARIS - juin 2004

A la suite d’un incendie survenu sur la terrasse d’un bâtiment en construction dans un hôpital, un pavillon occupé par 50 personnes (personnels et patients) est évacué durant 1 h.

HOPITAL

NANTES - mai 2004

Un feu se déclare dans un local de la maternité d’un centre hospitalier ; 20 personnes sont mises en sécurité.

CLINIQUE

MACON - mai 2004

Un feu de gaine électrique dans une clinique prive temporairement l’établissement d’électricité. Les services concernés ne sont pas en mesure de rétablir le courant le soir même et 91 patients sont évacués. Deux employés incommodées par les fumées transitant dans les gaines sont hospitalisés, 4 patients opérés le jour-même sont transférés.

HOPITAL

SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE - fevrier 2004

Dans un centre hospitalier, un feu se déclare dans le local à poubelles situé au sous-sol. Les pompiers connaissant bien les lieux à travers la réalisation de nombreux exercices, parviennent à cantonner l’incendie aux 12 m² du local concerné. Lors de l’intervention, 36 personnes alitées sont confinées dans leur chambre et 10 sont évacuées. Il n’y a aucune victime.

HOPITAL

RENNES - janvier 2004

Un incendie se déclare dans une cabine d’ascenseur au second étage d’un hôpital. Les pompiers alertés éteignent le feu ; 80 personnes de l’étage sont évacuées durant l’intervention.